Nouveaux nés & jeunes enfants

Cabinet d'Ostéopathie Cédric Dumesge

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Pour porter votre bébé, de 0 à 12 mois

 

• Ne pas le soulever par les aisselles car sa tête n’étant pas stable, votre bébé peut subir l’équivalent « d’un coup du lapin » et va raidir son dos. Le soulever en prenant les fesses et la tête, ses genoux sont repliés vers son ventre, son menton légèrement baissé. Le dos de bébé est alors semi-arrondi. Votre main soutient son crâne (et non sa nuque).

 

• Dans les bras, mettez SON DOS CONTRE VOTRE VENTRE en soutenant fesses et cuisses de façon à ce que ses genoux soient plus hauts que ses hanches. Son dos est « semi arrondi ».

 

• Dès 4-5 mois, portez votre bébé sur votre hanche, d’abord dos contre vous puis face à vous au-delà de 9 mois. Eviter encore de le soulever par dessous les aisselles.

 

De 0 à 4 mois : la position allongée est préférable

• Les mobiles et arches d’éveil, s’il y en a, seront placés de préférence au-dessus de ses hanches, pour lui permettre de mieux placer son regard et orienter ses mains et ses pieds vers l’avant. • Le siège-auto est à réserver aux déplacements.

 

• Le transat, doit être SANS RAIDISSEUR (sinon, la position le replie juste au niveau de son abdomen !). Pour cela, ôter les planchettes sous le tissu, il deviendra un hamac confortable.

 

De 4 à 12 mois : positions semi- assise puis assise (au-delà de 8 mois) possibles.

• Mais la position au sol à plat dos reste toujours la plus adaptée à son développement. Alterner les supports !

• Même si bébé tient assis, mettez-le encore à plat dos, ainsi il tentera de s’asseoir seul.

 

Pendant la tétée :

 

• La position enroulée est là aussi confortable. Un bras dans le dos du bébé peut le raidir : soutenez-lui alors la tête avec une main et veillez à ce que ses genoux soient repliés. Vous pouvez vous aider d’un coussin type « coussin d'allaitement » pour caler votre bras et d’un petit tabouret sous vos pieds (ces précautions soulageront aussi votre dos).

• Au biberon, penser à ALTERNER de côté (bras droit puis gauche).

 

• Quelle que soit votre position pour le nourrir, veillez à ce que sa position soit un peu redressée pour éviter les reflux.

Pour les balades à pied

 

• A partir de 4 mois, quand bébé tient sa tête, un portage en écharpe ou en porte-bébé physiologique soutenant les cuisses est bien adapté ; il permet un soutien confortable tout en respectant la physiologie du dos de bébé. Le visage de bébé doit être dégagé du tissu en permanence et tourné vers l’extérieur, d’un côté puis de l’autre.

 

• Le porte-bébé dit « ventral » cambre trop bébé (suspension des jambes dans le vide).

 

Eviter les stimulations nocives :

 

• Bébé doit s’asseoir et ramper avant de se mettre debout ! Ne pas l'encourager à se mettre debout avant qu’il ne le fasse de par lui-même. Même si cela l’amuse !

 

• Vers 6-8 mois, le trotteur (ou « youpala ») est fortement déconseillé : il cambre trop bébé, l’incite à marcher sur la pointe des pieds, et il est la source de nombreux accidents (chutes, etc.).

 

• Inconfort : ne l’habillez pas avec un body ou pyjama trop petit (l’étalonnage des âges du prêt-à-porter est trompeur !)

 

• Permettez à votre bébé de ramper (le parc limite ses possibilités de déplacements, le sol doit être adapté (ni froid, ni rêche comme la moquette), de marcher à 4 pattes, de pratiquer la marche de l’ours (jambes tendues, fesses en l'air) qui aident à la mise en place de la latéralisation. Il se redressera ensuite facilement avant de marcher. Le déplacement sur les fesses n’est pas à encourager.

 

Si bébé régurgite :

 

• Mettez un matelas anti-régurgitation au niveau du tronc et de la tête avec une serviette roulée sous ses genoux pour assurer sa détente.

 

• Pour le portage, veillez à le maintenir en « dos semi-arrondi », ce qui limitera les tensions de son système digestif.

 

 

Si bébé a le crâne plat (plagiocéphalie postérieure d'origine positionnelle ou cranioplagie posturale) :

 

 

• Dans la journée, vous pouvez le coucher alternativement sur l'épaule droite puis gauche avec un cale-bébé, en favorisant le côté où il ne tourne pas la tête, toujours sous surveillance!

 

• La nuit, laissez-le à plat dos ou mettez une cale (2 à 3 cm) sous son matelas au niveau de la tête du côté où il tourne facilement (sous l’action de la gravité, le poids de sa tête lui fera tourner la tête du côté opposé).

 

• Stimuler passivement la rotation de la tête du côté où il ne tourne pas spontanément: la lumière, les objets attractifs, l'allaitement (ou biberon), etc.… jusqu'à obtention de la symétrie, ensuite varier les stimulations.

 

Sommeil du nouveau né :

 

En moyenne, le nouveau-né dort de 16 à 17 heures par jour, l'enfant de 3 ans 12 heures, celui de 6 ans 10 heures et l'adolescent de 12 ans, 9 heures. Le sommeil est un besoin qui varie d'un enfant à l'autre, parfois d'un jour à l'autre. Le meilleur repère d'un bon sommeil, c'est un enfant en forme dans la journée. Un enfant qui ne dort pas assez est difficile à réveiller le matin, fatigué, somnolent et irritable. Il fait des fautes inhabituelles à l'école et n'est pas attentif. Le cerveau a besoin de sommeil.

 

Le réveil ne doit pas être brutal mais progressif. Favorisez si possible le réveil spontané de votre enfant en laissant parvenir les bruits assourdis de la maison et pénétrer la lumière dans la chambre. Un bon moyen est aussi de le coucher et de le réveiller presque toujours à la même heure.

 

● Jusqu'à 6 mois, l'enfant a souvent besoin de trois siestes : une en fin de matinée et deux dans l'après-midi ; de 9 à 12 mois, la sieste de fin d'après-midi est inutile et de 15 à 18 mois, il ne fait souvent plus qu'une sieste, en début d'après-midi.

 

● À partir de 2 ans, il existe une relation inverse entre temps de sommeil de jour et temps de sommeil nocturne. Plus l'enfant dort pendant la journée, moins il dort la nuit. Une sieste de 2 à 2 heures 30 maximum est alors recommandée.

 

● Jusqu'à 4 ans, la sieste est un besoin physiologique.

 

● De 4 à 6 ans, certains en ont besoin, d'autres pas. Proposez-la avec conviction, mais ne l'imposez pas. Dans tous les cas, la durée de la sieste dépend du besoin de récupération. L'idéal est de laisser l'enfant se réveiller tout seul ou de l'aider par des bruits ambiants légers.

 

● À partir de 6 ans, les enfants ont plus besoin de temps libre actif que de sieste. Si un enfant de plus de 6 ans recommence à faire la sieste tous les jours, ce n'est pas normal. Il faut alors s'assurer que son temps de sommeil est suffisant et de qualité pour qu'il puisse récupérer de sa fatigue journalière. Le sommeil dans la journée

S'endormir

 

Ne laissez pas passer les signes de l'endormissement : quand votre enfant bâille, se frotte les yeux, pleurniche sans motif, il a besoin de dormir. Préparez son sommeil par des jeux calmes, éventuellement un bain, un petit rituel : une histoire lue, racontée, chantée, un câlin, etc. Adoucissez la séparation du coucher en réduisant pour un temps le bruit de la maison. Acceptez ce qui apaise l'enfant comme le pouce, le nounours, la veilleuse, le drap sucé ou la tétine. Ensuite, laissez-le s'endormir seul.

 

La nuit :

 

Une chambre calme autant que possible, une température modérée (de 18 à 20° C) favorisent une bonne nuit. L'enfant construit son sommeil de nuit progressivement. Ses rythmes ne sont pas ceux de l'adulte. L'une des particularités du sommeil du petit enfant est la présence de micro-éveils physiologiques d'une durée de 1 à 10 minutes après chaque cycle de sommeil. Ainsi, un nourrisson de moins d'1 an peut réveiller ses parents huit fois par nuit. Pendant ces micro-éveils, il pleure, grogne, puis se rendort seul. Si vous intervenez par des bercements ou un biberon, votre enfant aura besoin de vous pour se rendormir à chaque fois. Des difficultés transitoires peuvent apparaître : endormissements difficiles, réveils ou terreurs nocturnes, insomnies, pipis au lit... Il faut les comprendre, les accepter et ne pas trop s'en inquiéter. Essayez d'éviter ce qui peut les favoriser dans la vie de votre enfant et au moment de l'endormissement (environnement agité, tension excessive avant le coucher, etc.). Limitez le temps passé devant un écran (films, télé, ordinateurs, jeux vidéo trop tardifs ou violents, etc.).

 

Chambre, à part ou commune ?

 

Faire dormir l'enfant dans la chambre des parents (mais pas dans leur lit) peut être pratique jusqu'à 6 mois, surtout pour les mamans qui allaitent. Puis chacun doit, si possible, retrouver son espace. À partir de 6 mois, votre rôle est de lui apprendre à s'endormir seul.

 

Le médicament pour dormir, à interdire absolument ?

 

Contre-indiqué avant 1 an, il est souvent inutile et inefficace chez l'enfant plus grand et doit, dans tous les cas, n'être utilisé qu'exceptionnellement sur des périodes brèves (moins de dix jours) et sur prescription médicale.

 

Faut-il le coucher à heure fixe ?

 

La régularité des heures de coucher et de lever est importante pour l'équilibre de votre enfant. Déterminez son heure spontanée d'endormissement et adaptez ainsi l'heure du coucher, en tenant compte de son âge et de ses besoins de sommeil dans la journée. Il est possible de maintenir des horaires réguliers, sans variations trop importantes, tout en conservant une certaine flexibilité les soirs de fête, de réunions familiales, etc.

 

Pouce, tétine… ou pas ?

 

Sucer son pouce est un comportement d'autosatisfaction qui permet à l'enfant de s'apaiser. Cette pratique facilite la transition de la veille au sommeil. De plus, s'il souffre de régurgitations, le fait de téter et de saliver limitera l'irritation de son œsophage et le soulagera. Laissez-le faire ! La tétine a le même rôle et peut être proposée au moment de l'endormissement jusqu'à 6 mois. À partir de cet âge, aidez votre enfant à s'en passer ou à la gérer seul.

 

La sieste, peut-elle l'empêcher de s'endormir le soir ?

 

Oui, si elle est trop tardive et trop longue ; mais une sieste faite par un enfant qui en a besoin, en tout début d'après-midi, et qui ne se prolonge pas trop, a un effet bénéfique sur son humeur et son comportement. Elle évite un état d'irritabilité ou une fatigue excessive en fin d'après-midi qui peut amener une opposition au coucher. Elle lui permettra de s'endormir, parfois un peu plus tard, mais plus calmement le soir.

 

Votre bébé pleure... que faire ?

 

Attendez un peu. Certains éveils, tout à fait normaux, peuvent se manifester ainsi. Le bébé se rendort rapidement. Si les pleurs persistent, assurez-vous qu'il n'a pas d'inconfort et qu'il peut se rendormir par lui même. Évitez de le sortir de son berceau. Entre 3 et 6 mois, un enfant n'a plus besoin de nourriture la nuit et il doit s'habituer à ne plus être alimenté pendant ce temps. Vous devez éviter de répondre systématiquement à ses appels nocturnes par des interventions alimentaires, sauf indication médicale.

 

Il crie la nuit... faut-il le réveiller ?

 

Votre enfant peut avoir des terreurs nocturnes ou faire des cauchemars. Les terreurs surviennent en première partie de nuit et peuvent être impressionnantes : l'enfant hurle, transpire, a l'air terrorisé. Il n'est pas réveillé. Ne le réveillez pas, intervenez le moins possible. Si un cauchemar le réveille, c'est en seconde partie de nuit. Parfaitement conscient mais très apeuré, l'enfant est alors capable de raconter son cauchemar. Rassurez-le, restez auprès de lui tant qu'il n'a pas retrouvé son calme et laissez-le se rendormir seul.

 

Jusqu’à quel âge les pipis au lit sont-ils normaux ?

 

Les émissions d'urine involontaires et inconscientes dépendent de la maturation de la commande de la vessie. Cette fonction n'est pas immédiate et elle est acquise à un âge différent selon l'enfant. On ne parle donc pas d'énurésie avant l’âge de 5 ans. Si le problème persiste au-delà de 6 ans, une éducation spécifique faite sous le contrôle d'un médecin peut être nécessaire. En principe, si votre enfant fait pipi la nuit, il ne faut pas le réveiller. Demandez-lui d'aller aux toilettes avant de se coucher, ne l'empêchez pas de boire le soir, mais évitez les excès de liquide après le dîner. Apprenez-lui dès l’âge de 5 ou 6 mois à dissocier comportement alimentaire et sommeil : pas de biberon d'eau, de lait, de soda… au lit. Régularisez ses heures de lever et de coucher et ne le privez pas de sommeil.

 

Comment savoir si son sommeil est de bonne qualité ?

 

Si votre enfant s'endort seul, avec des horaires de sommeil réguliers et adaptés à son âge, s'il se réveille de bonne humeur et prêt à attaquer une nouvelle journée, son sommeil a été de bonne qualité.

 

Comment concilier son sommeil avec les rythmes scolaires ?

 

En respectant ses besoins de sommeil. Assurez des horaires de coucher et surtout de lever réguliers. Ne le couchez pas trop tard, ne le réveillez pas au dernier moment, permettez-lui de prendre son petit déjeuner tranquillement. La sieste est pratiquement un besoin physiologique jusqu'à 4 ans.

 

L'alimentation peut-elle influencer son sommeil ?

 

Parfois, des difficultés de sommeil peuvent être dues à une alimentation insuffisante ou mal équilibrée. À 6 mois, un nourrisson en bonne santé n'a pas besoin d'être nourri la nuit. Un biberon pris pour s'endormir ou proposé à chaque réveil nocturne va rendre l'enfant incapable de s'endormir sans. Il faut donc lui apprendre très tôt à dissocier comportement alimentaire et comportement de sommeil.

 

Quelle est sa durée idéale de sommeil ?

 

Les besoins de sommeil sont très variables d'un enfant à l'autre, avec des écarts importants (jusqu'à 3 heures) entre grands et petits dormeurs. La meilleure façon de savoir si votre enfant a suffisamment dormi est d'observer comment il se comporte dans la journée. Si, après une nuit que vous estimez trop courte ou après la suppression de la sieste, il reste calme, attentif, de bonne humeur entre 16 et 20 heures, c'est qu'il a sans doute assez dormi. En revanche, s'il est agité, irritable ou qu'il ne tolère pas la moindre frustration, c'est probablement qu'il manque de sommeil.

 

S'il ne s'endort pas, que faire ?

 

Il est bon d'instituer un rituel du coucher avec l'enfant, comme raconter une histoire ou parler, dire « bonne nuit, à demain matin », mais il faut éviter de rester dans sa chambre jusqu'à ce qu'il s'endorme. Si l'opposition est trop forte, repérez l'heure d'endormissement et faites, dans un premier temps, coïncider l'heure du coucher avec celle-ci. Les jours suivants, essayez de le coucher à une heure plus normale, plus compatible avec ses besoins de sommeil.

 

Le ronflement chronique est-il normal chez un enfant ?

 

Si votre enfant est enrhumé, il peut lui arriver de ronfler. Si vous remarquez qu'il ronfle toutes les nuits, parlez-en à votre médecin : votre enfant a peut-être de trop grosses amygdales et végétations – les tissus qui protègent des infections ORL – qui peuvent entraîner des difficultés pour respirer la nuit et même provoquer des micro-éveils et empêcher une bonne récupération.

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